L'affaire TANIA : un complot contre le directeur du zoo !
IMPORTANT - Mise à jour le 6 mars 2013
TANIA n'est pas un éléphant martyr
Bien qu'Animalus ait vérifié -comme d'habitude- les informations relayées, c'est un énorme soulagement de
savoir que TANIA n'est pas un animal maltraité, en-dehors de sa détention en zoo et sans compagnons de son espèce ! Il y a une médisance à la base de ce SOS,
avec utilisation à des fins malveillantes de la photo de TANIA à genoux, elle le fait naturellement puisqu'elle a été dressée. TANIA ne supporte pas
sa quarantaine et il fait trop froid pour la laisser dehors, mais elle a quatre soigneurs qui l'aiment et un bel enclos qui l'attend dès qu'il fera beau : c'est ce que
confirme une mission spéciale auprès du zoo roumain. Animalus retire donc les pétitions, parties de texte traduites et liens provenant de deux associations étrangères, afin que ne
perdure pas une rumeur -dont on ne pouvait pas connaître le but. Il vaut mieux prévenir que guérir certes, mais cette affaire aurait été montée dans le but de nuire au
directeur du zoo, Kopacz András. Animalus vous prie de l'excuser et place sa confiance en Christophe CORET, de l'association AVES France que
les fidèles lecteurs connaissent pour les actions contre les montreurs d'ours, notamment. Il a enquêté sur place aujourd'hui même, dépêché par la Fondation Brigitte BARDOT, il
aussi laissé des commentaires publiés. A priori, l'optimisme l'emporte dans cette affaire à suivre.
Voici donc le récit de ce 6 mars 2013 de Christophe, qui rétablit la vérité en direct du zoo de
Targu-Mures avec cette petite vidéo.
L'arrivée de l'éléphante Tania au zoo de Targu-Mures était une fête... qui s'est transformée en cauchemar
!
C’est un homme qui a travaillé de longues années auprès des animaux du parc et qui, au fur et à mesure, a gravi les
échelons pour prendre la direction du zoo récemment. Je l’ai rencontré ce matin (mercredi 6 mars 2013), suite à la polémique lancée sur internet il y a quelques mois à propos de Tania,
première éléphante confiée au zoo de Targu-Mures.
Je suis donc arrivé ce mercredi matin au zoo de Targu Mures à la demande de la Fondation Brigitte Bardot,
informée d’une rumeur de maltraitance. J’avais visité le zoo en juillet 2012 et avait été plutôt agréablement surpris par la taille et l’état des enclos, récemment rénovés. Tania l’éléphante
n’était pas encore arrivée. Un immense enclos avait été préparé pour elle, ainsi qu’un bâtiment flambant neuf pour lui servir d’abri.
Ce matin donc, j’ai payé mon billet à l’heure d’ouverture du zoo et ai profité de l’absence de visiteurs pour faire
un petit tour d’horizon. Même si dans un monde idéal, je préfèrerais ne voir des animaux sauvages que dans leur milieu naturel, je dois avouer que j’aime ces moments où les visiteurs ne
se sont pas encore emparés des lieux et où ce sont les animaux qui chantent, qui crient, qui communiquent… et pas les hommes.
Je suis allé faire un petit tour chez les ours. 2 dormaient dans leur ancienne fosse bétonnée, pourtant ouverte sur un
immense parc arboré où ils cohabitent avec une meute de loups. Cet enclos ours/loups est à mon avis un exemple qui prouve que le zoo recherche avant tout le bien-être de ses pensionnaires, même
si certains des animaux ont gardé leurs habitudes d’antan.
Je suis ensuite allé à la rencontre de Tania. Seul. Je l’ai découverte à l’intérieur du bâtiment,
balançant sa tête de gauche à droite, mais s’arrêtant régulièrement pour manger ou jouer avec sa pierre. J’ai remarqué plusieurs ongles blessés sur ses pattes. Voir l’éléphante ainsi peut
choquer. Je comprends l’émotion qui a secoué la toile. Mais il me semble aussi important de comprendre ce qui se passe. J’ai donc appelé le Directeur du zoo pour lui annoncer mon arrivée et lui
demander de me rejoindre chez les éléphants.
Nous avons rapidement fait connaissance puis avons commencé à discuter du cas « Tania ». J’ai tout de suite demandé
pourquoi l’éléphante n’était pas dehors alors qu’elle avait un bel enclos à sa disposition. Il m’a expliqué qu’une sortie avait été prévue, mais que les températures étaient encore trop
basses et qu’il ne voulait pas risquer que sa pensionnaire tombe malade. En effet, ce matin encore, le thermomètre affichait des températures négatives. « Nous lui
permettront de sortir dès qu’il fera plus de 10° » m’assure-t-il.
« Si Tania était arrivée au Printemps, il n’y aurait pas eu de scandale ».
« Quand Tania est arrivée, c’était une fête, un jour unique pour moi, pour nous. Nous
suivions l’avancée du camion sur internet. La police l’a escorté dès qu’il est entré dans la ville. J’étais à bord d’une des voitures de police, prenant des photos de cet évènement. »
J’entends cet homme me parler avec une vraie passion de l’arrivée de Tania. Il ne joue pas, je le sens
vraiment concerné.
Son ton change par contre quand il me raconte que rapidement après l’arrivée de l’éléphante, un scandale a
éclaté. Un scandale orchestré par quelqu’un qu’il a bien connu. Qui a posté des messages partout. Il a reçu de nombreux mails, des insultes principalement.
« A son arrivée, Tania est restée en quarantaine. Il fallait s’assurer qu’elle aille
bien, mais surtout qu’elle s’habitue à ses nouveaux soigneurs, qu’elle ait confiance en nous pour que nous puissions lui apprendre à rentrer le soir dans son box
chauffé » (l’hiver étant rude en Roumanie). « Elle est sortie et a pu profiter de
son enclos, mais rapidement, le mauvais temps est arrivé et il a fallu la garder à l’intérieur » (je confirme que cette année, l’hiver a été particulièrement précoce).
« J’ai essayé de me défendre et d’expliquer ce qu’il se passait, mais personne ne me croyait et c’était de pire
en pire ! »
Le directeur m’explique qu’il a été très choqué par les insultes et les menaces qu’il a rapidement reçues après la
publication d’images et de vidéos sur internet. Qu’il a toujours accepté les critiques constructives, mais que cette fois-ci, il y avait une réelle volonté de nuire et une
impossibilité de dialoguer avec les opposants. Et je le crois sincère. La preuve ? La rumeur a été largement diffusée et amplifiée par des militants en France, qui ont probablement cru bien
faire, mais n’ont pas cherché à vérifier les informations reçues. Personne ne semble connaître l’association qui a lancé un appel à don pour financer le transfert de Tania dans un sanctuaire au
Etats-Unis… sanctuaire inconnu également des gens que j’ai contacté… bizarre !
Le directeur me dit :
« les gens ont été choqués de voir une photo où l’éléphante était à genoux, avec un gardien qui nettoyait le sol à côté
d’elle avec une pelle. Je reconnais que ce gardien a fait une erreur, il n’aurait jamais du entrer dans le box en présence de l’éléphante. Mais il n’y a jamais eu maltraitance ! »
J’ai découvert cette photo. Hier. On me l’a envoyée. Je ne comprends toujours pas comment on a pu utiliser cette photo et
dire que les gardiens battent l’éléphante avec une pelle en fer. C’est inadmissible.
J’ai rencontré les soigneurs de Tania. Ce sont des fonctionnaires, puisque le zoo est public et appartient
à la ville de Targu-Mures. Il y a 4 soigneurs qui ont pour rôle de s’occuper de Tania au zoo. Sachez au passage qu’ils gagnent moins de 200 euros par mois.
Avec ce niveau de salaire, il est difficile de motiver les soigneurs et de les garder. Mais depuis l’arrivée de
Tania, tout a changé. Les soigneurs se sont attachés à l’éléphante et ont créé une relation particulière avec leur protégée. Ils se documentent sur les éléphants, veulent apprendre,
chose qu’ils n’avaient jamais fait avec les autres animaux ! Et je les comprends. L’éléphant est un animal extrêmement sensible et intelligent. Ils insistent pour me démontrer qu’elle
n’est pas battue. Un des deux soigneurs qui travaille ce jour là commence à la gratter, mais Tania ne réagit pas. Puis tout d’un coup, elle se baisse et se met à genoux. Et il y a autre
chose : elle sait également répondre aux ordres et lever ses pattes, ce qui permet au vétérinaire de soigner les abcès qui se sont formés sur ses ongles abîmés (qu’elle avait avant son arrivée au
parc d’après le directeur).
Quoi qu’il en soit, je vois cette grande complicité entre Tania et ses soigneurs, et même avec le directeur qui
m’emmène visiter les installations. « Nous connaissions mal les besoins des éléphants, reconnaît-il, mais nous nous sommes entourés d’experts et avons suivi des formations. Elle a en
permanence accès à du sable, est lavée au jet deux fois par jour, a constamment accès à une réserve illimitée d’eau pour boire et nous essayons autant que possible de cacher sa nourriture pour
qu’elle la cherche. Le bâtiment est chauffé et son box dépasse les dimensions exigées par la législation. Depuis le début de ce scandale, tous les organismes de contrôle ont défilé ici,
tous ! »
Bien sûr, les conditions ne sont pas idéales quand Tania doit-être gardée à l’intérieur et j’imagine que l’éléphante doit
s’ennuyer. Cependant, le directeur me promet de m’appeler dès que le temps permettra à Tania de profiter de son enclos à l’extérieur.« Vous pourrez alors passer à
l’improviste et vous verrez qu’elle sera dehors et heureuse. Nous attendons d’ailleurs que le budget soit signé pour lui creuser un bassin et envoyer un autre de ses soigneurs en formation à
l’étranger. »
Nous quittons Tania et ses soigneurs pour poursuivre la discussion dans le bureau du zoo. Et là, je le dis avec humour,
mais c’est la vérité, les installations des animaux sont bien plus récentes et modernes que les locaux administratifs du parc ! Kopacz András me dit qu’il s’est habitué aux
contrôles et aux insultes depuis l’arrivée de Tania. Mais il ne veut pas que ce scandale porte atteinte à l’image du zoo. D’une part pour ne pas démotiver ceux qui s’y démènent pour un salaire de
misère, d’autre part parce qu’il a demandé à intégrer l’EAZA, European Association of Zoos and Aquaria European
Association of Zoos and Aquaria et qu’il serait dommage que leur candidature soit repoussée à cause d’un scandale non justifié.
J’imagine que certaines personnes mettront également ma parole en doute. Je vous le dis franchement, je
crois que Monsieur Kopacz András et les soigneurs de Tania sont de bonne foi. Je crois que bientôt, elle sera libre dans son enclos extérieur et bénéficiera des meilleures conditions possibles
pour un éléphant en captivité. Évidemment, je revisiterai bientôt le parc, dès que les beaux jours arriveront, pour aller y filmer Tania… à l’extérieur.
Il y a des zoos qui méritent d’être condamnés. Des structures miteuses qui n’ont pas les moyens de prendre soin de
leurs animaux. Je vous garantis que ce n’est pas le cas du zoo de Targu-Mures.
J’espère revenir vers vous très vite avec de bonnes nouvelles de Tania ainsi que des photos et des vidéos d’elle dans son
enclos extérieur. En attendant, je propose à ceux qui ont diffusé cette information sans la vérifier de faire leur mea culpa. A ce que j’en entendu, 60.000 personnes auraient signé une pétition
lancée d’après une photo… sans aucune vérification de l’information de base… alors qu’en France, il y a des éléphants dans les cirques, qui ne reçoivent pas un dixième des soins que
reçoit Tania au zoo de Targu-Mures.
Christophe CORET, AVES France le 6 mars 2013 :
Zoos : préservation des espèces ou cimetières ?
.
Il y a trop de zoos maltraitants, malfaisants et fossoyeurs d'animaux, comme celui du Parc de la Tête d'Or
à LYON où croûpissent BABY et NEPAL, en attende d'être abattues ou délivrées (voir l'affaire relayée par Animalus), déjà précédées par JAVA : éléphants poubelles des cirques
animaliers, en l'occurence PINDER ! Même STRASBOURG (67) -capitale de l'Europe- n'échappe pas à la catégorie minable : son triste Mini zoo de l'Orangerie est sous
plainte de l'association CODE ANIMAL se consacrant aux animaux des zoos, cirques, ménageries et autres mouroirs scandaleux. En aucun cas, la vie dans un zoo ne peut
refléter le comportement des animaux dans la nature où est leur vraie place. Ce qu'on donne à voir n'est que le voyeurisme commercial de leurs vies volées ! Les
animaux n'ont rien à faire d'autre que tourner en rond sur fond de maladies mentales, stressés par les visiteurs. Rares sont les zoos oeuvrant véritablement pour la
conservation des espèces et leur offrant un semblant d'existence digne. La solitude est déjà une maltraitance pour une femelle éléphant
!
Un sos pour Tania !
TANIA, 38 ans, a été capturée dans la nature en 1975, arrachée à sa mère et son clan. Une
cruelle et mortelle épreuve pour un éléphanteau privé du lait et du lien maternel irremplaçables. Un bébé tête durant 2 ans, la séparation reste une blessure à
vie pour lui et sa mère, si tant est qu'elle n'a pas été abattue. Un mâle quitte sa famille matriarcale profondément soudée vers l'âge de 10 ans pour vivre en
solitaire. Aujourd'hui, malgré que les éléphants soient protégés par la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de
faune et de flore sauvages menacées d'extrinction ou Convention de Washington), le braconnage est infernal. Il existe des orphelinats, comme celui au Kenya de Daphne
SHELKDRICK, succédant à son défunt mari David : elle a mis 15 ans pour trouver la bonne formule d'un lait substitutif et parer à la grande mortalité infantile.
Mais si les éléphanteaux survivent à leur chagrin immense -eux qui n'oublient rien- il ont besoin d'être entourés 24 heures sur 24, et d'une femelle acceptant de les adopter pour
leur retour à la vie sauvage, ce qui n'est pas évident. Animalus a publié une page récente avec une pétition destinée à la CITES pour des mesures draconniennes de
protection des pachydermes. Avec eux s'éteignent gazelles, gnous et toute une chaîne écologique indispensable, car aucun animal n'est inutile
!
Itinéraire d'une condamnée à la réclusion à perpétuité
TANIA s'est retrouvée en FRANCE dans la "Réserve africaine" du Safari-zoo de Plaisance-du-Touch,
près de Toulouse (33) où elle était exhibée de 1978 à 2004. Après 26 années, elle a été expédiée dans la province d'Alicante en ESPAGNE, où elle a passé 5 ans au
Terra Natura thème park de Benidorm jusqu'en 2009. Ensuite, elle a été déportée trois années en ITALIE dans la région de Lombardie au Parco Faunistico, Parc
Faunistique La Cornelle de Bergame. Là, elle a été signalée pour n'avoir pas pu s'entendre avec les
autres éléphants avec lesquels elle avait vécu, ce qui n'est pas inhabituel et compréhensible chez un animal ainsi déraciné et devant recréer sans cesse des liens dans une
hiérarchie différente. Elle avait eu des accès de colère, mais qui pourrait la blâmer de se rebeller ? Tous étaient contraints de faire des tours sur leur
dos aux visiteurs, et quand le parc n'a plus utilisé d'éléphants, il restait TANIA dont on n'avait plus besoin.
La période roumaine
Après les années françaises, espagnoles et italiennes, nouveau changement de lieu et de climat. Nous
voici en septembre 2012 : TANIA est transférée en ROUMANIE au Grădina Zoologică, Jardin Zoologique
de la ville de TÂRGU MURES ou TIRGU MURES sous le numéro 7801. Là, elle est isolée dans un petit paddock ne répondant pas à ses besoins vitaux. En novembre
2012, elle a fait la une des journaux comme éléphant qui a tenté une évasion ! Avec sa trompe, elle avait tiré et cassé les portes de fer de son enclos qui n'étaient pas
bloquées : "pour avoir un contact avec un ami animal ou humain", avait expliqué un psychologue.
TANIA présente des troubles du comportement, des stéréotypes -comme les éléphants des cirques- attestant de sa détresse. Quand on sait qu'un
éléphant dort à peine 4 heures, les journées et les nuits sont longues... Depuis son arrivée en Roumanie, Tania balance sans cesse et projette sa trompe contre le mur de
sa cellule. Elle cumule une triple peine : privation de congénères, d'espace et liberté. Le
directeur du zoo certifie à la télévision roumaine que TANIA est bien traitée, paille fraîche et fruits à l'appui.
Reste cette photo choc (ci-dessous) qui émeut la communauté internationale de la
Protection Animale. Utilisée pour lancer plusieurs pétitions demandant le transfert de TANIA dans un zoo à Lancaster, Pennsylvanie (Usa), ou un sanctuaire pour éléphants, et
collecter des fonds à cet effet.
Le directeur du zoo n'est pas Dracula
On a pu lire sur les réseaux sociaux que Tania ainsi agenouillée est battue à coups de pelle en fer si elle
bouge, qu'elle est maigre, mal nourrie, qu'elle a fait plusieurs fausses couches (difficile, comme elle est le seul éléphant et en si peu de temps !) et vit dans ses déjections.
Une "médium" a même publié ses "entretiens avec Tania" révélant ses maltraitances... Un peu de bons sens s'impose car Tania reçoit des visiteurs, en conséquence, son enclos
est régulièrement nettoyé. Par ailleurs, Tania est un éléphant conditionné qui se soumet avec gentillesse quand on la flatte. Cependant, il est très
dommageable d'en abuser, et de l'inciter à se mettre à genoux dans cette posture contre nature qui finira par user ses articulations, comme dans les cirques. TANIA vit
donc à nouveau une épreuve douloureuse, elle est en période d'adaptation dans une nième structure, et demeure dans ce box à l'abri du froid qui, comme chacun le sait, est
particulièrement mordant dans les Carpates ! Une chose est sûre : TANIA n'a rien à faire dans un zoo, elle serait plus heureuse dans un sanctuaire pour éléphants
et sous un climat lui convenant. Il serait intéressant de savoir pourquoi la France s'en est débarassée après 26 années. TANIA pourra-t-elle attendre qu'il fasse beau
pour profiter de l'espace extérieur que le zoo lui a dédié ? C'est affligeant de voir un éléphant aussi malheureux, même s'il est bien soigné.
Triste comme la vie d'un éléphant captif...
Rappelons-nous de la pauvre MAÜSI, éléphante exploitée jusqu'à la mort, malgré des souffrances
chroniques terribles, par le cirque allemand SPINDLER "VOYAGE CIRCUS" ! Après d'âpres négociations avec ce négrier, elle a pu partir au Zoopark Pairi
Daiza en Belgique. A son arrivée, le 17 janvier 2012, Maüsi a rendu l'âme sans jamais avoir une vie digne, à peine âgée de 30 ans... Les associations ont dénoncé la complaisance de
l'administration et des vétérinaires ne reconnaissant pas sa détresse. De même pour l'éléphante TATCHA du cirque français MAXIMUM, morte d'épuisement physique et psychique dans
l'indifférence totale en 2006, à seulement 26 ans. Et SAMBA, rebaptisée "TANIA", usée et pourtant contrainte de travailler misérablement au CIRQUE INTERNATIONAL EUROPE, alors qu'elle
s'effondre pendant les spectacles ! Toutes prélevées à l'état sauvage d'ailleurs. Et d'autres en souffrance...
Deux vidéos de Tania à la base de la rumeur :
Témoignez et soutenez Code Animal !
Vous avez vu des maltraitances spécifiques dans les cirques, ménageries et zoos ? Employés
frappant les animaux, nourriture misérable, absence d'eau, animaux blessés ou à bout de force : contactez l'association CODE ANIMAL avec date, lieu, nom du cirque ou zoo, photos et
si possible vidéos !
1A, place des Orphelins 67000 Strasbourg - FRANCE
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D'autres pages dans la rubrique Cirques zoos & esclavagistes d'Animalus.
Merci de tout coeur de participer au sauvetage de TANIA.
On ne dira jamais assez combien est sordide et douloureuse la vie des animaux, dont ceux
qui amusent et émerveillent les enfants qui vont innocemment au cirque, dans les zoos et delphinariums... On ferait mieux d'installer des minis cinémas avec des
projections grand écran en 3D de documentaires animaliers qui foisonnent !
Bien amicalement,
Cerizette
Le 25 février 2013 - MAJ le 26 février et 6 mars 2013
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Cercle de silence à Lyon le 23 mars
2013 : le 23 mars à 15 heures, place des Terreaux à Lyon 1er, pour dénoncer les condition de vie des animaux exploités par les cirques et demander
leur interdiction en France. Avec les associations One Voice et Dignité Animale. Les enfants peuvent apporter des dessins, comme ils l'ont fait pour Baby et Népal, notamment afin
que ces éléphants ne repartent plus chez Pinder qui les exploitera à mort. Un animal qui ne rapporte rien, ça n'existe pas dans les zoos et cirques !
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