Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 18:37

CORRIDA TAUREAU AGONIE
La tradition n’est qu’une imposture qui ne justifie rien...

 

Communiqué:

Tradition : un antalgique pour la conscience.

 

Des groupes humains commettent des actes de cruauté soit à l’encontre d’autres hommes, soit à l’encontre des animaux au nom des Traditions.
Chaque individu se mue en tortionnaire protégé de toute pitié par le seul fait que d’autres le firent avant lui et que tant d’autres perpétuent des actes qu’il ne pourrait pas accomplir s’il raisonnait un instant sur leur portée.
Ces rites, ces spectacles, ces loisir s’apparentent aux hideux meurtres des foules.
La tradition, c’est le paravent des imbéciles béats.
Elle économise l’examen de conscience et légitime les pires horreurs, ici et maintenant, ailleurs et de tous temps.
En France, des hommes s’abritent derrière cet enfumage pour goûter aux délices de la chasse, de la tauromachie, du gavage des oies, de l’enfermement des animaux marchandisés dans des usines à viande infâmes.
Le même processus mental était à l’œuvre chez ceux qui se réjouissaient aux jeux du cirque romain, qui profitaient de l’esclavage, qui applaudissaient aux supplices des sorcières, qui excisent les petites filles, qui, bandits d’honneur, fusillent sur un parking un comparse devenu gênant, qui sacrifient le mouton et occasionnellement l’infidèle.

Les timorés prodiguent leurs indulgences lâches : ce sont là des cultures locales, des particularismes ethnographiques qu’il convient de respecter ».
Les badauds, les idiots de villages, les conformistes peu éduqués constituent les masses des adeptes des traditions sanglantes.
Mais, le propagandiste de la tradition exhibera l’artiste, l’écrivain de renom qui aimaient tant la chasse, la corrida, les combats de chiens ou de coqs.
Le petit GOEBBELS DE SERVICE triomphera en citant tel ou tel intellectuel caution morale de la mort loisir et de la mort spectacle.
Or, l’adhésion d’un peintre, d’un littérateur ne prouve rien d’autre que la faillite de trop de clercs.
Combien furent-ils ces intellectuels à célébrer HITLER, STALINE et MAO ?
Alors, entre le camp de concentration, le goulag et les arènes sanglantes, la liste des trahisons des intellectuels est infinie.
C’est que le talent et la célébrité, souvent temporaire, ne suffisent pas à faire l’homme. La raison est certes indispensable,mais non suffisante. C’est la capacité d’empathie qui distingue l’humain hominisé du barbare.

Je ne participe pas de cette lâcheté intellectuelle et morale consistant à relativiser les valeurs fondamentales au nom du particularisme local.
Leurs pseudo-cultures de pacotilles, leurs traditions sanguinaires, leurs négations des droits de l’homme (souvent de la femme) et des animaux, je les méprise et les dénonce au nom des victimes de ces crimes abjects.

Pour les adeptes de la corrida, de la chasse à courre, du piégeage des petits oiseaux, du gavage, il ne saurait être question de réfléchir, d’argumenter, de réfuter, de douter.
Face à une remise en cause, à une contestation de leurs pratiques, ils n’opposent qu’un ricanement gras de « beauf » arrogant fort de « sa tradition ».
La Californie, Israel et une dizaine d’autres pays, envisagent-ils d’interdire la commercialisation du foie cirrhotique ?

L’habitant du PERIGORD fulmine contre les « technocrates de BRUXELLES », totalement étrangers à l’affaire.
Des militants se mobilisent-ils pour dénoncer la chasse et la corrida ?
Les lobbies rances et cossus agitent leurs fumigènes et tentent d’intimider leurs opposants qualifiés de « dangereux extrémistes, quasi-terroristes » !
Les menaces, les procès stupides, les injures primaires, la censure sont les seules armes dont usent ces lobbies de la mort, relayés dans l’appareil d’Etat par des conservateurs fossilisés peuplant de leur nocive présence bien des institutions de la république.
Ils sont bien incapables de soutenir un débat de fond.
La tradition n’est qu’une imposture qui ne justifie rien.
Comment peut-on admettre que l’on soumette des humains ou des animaux, êtres sensibles, aux sévices, aux tourments et à la mort pour s’amuser, se distraire, procurer des plaisirs malsains ?
Quand l’individu abdique à la fois sa raison et sa pitié, que reste-t-il de lui ? Une brute débile assoiffée de sang.
Faire quelque chose uniquement parce que d’autres le font est le comble de la démission morale.
Individuellement, le prisonnier des traditions se condamne à n’être rien d’autre que le pâle reflet d’autrui qui agit aussi stupidement que lui.
Sans l’alibi de la tradition, les humains souffriraient d’infliger les maux dont ils endeuille ce monde infernal. Mais la tradition anesthésie la conscience, abrutit, autorise l’intolérable.
Sans elle, nul ne supporterait le spectacle du mal qu’elle génère.
La tradition interdit de contempler l’horreur d’une pratique qui se pare du manteau du temps pour dissimuler les souffrances qui l’accompagnent.
Le processus d’hominisation ne sera parachevé qu’avec l’abolition des traditions et l’avènement de l’homme libre dont chaque action sera pensée à l’aune de la raison et du sentiment.

Gérard CHAROLLOIS (discours de la manifestation du 20 octobre 2012 à Paris)
CONVENTION VIE ET NATURE
MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Source : http://www.ecologie-radicale.org/index.php?option=com_content&view=article&id=353:-traditionn-un-antalgique-pour-la-conscience&catid=46:edito&Itemid=90  

Bien amicalement,

Cerizette

Le 23 octobre 2012

Collectif Patrimoine Corrida Non à la honte française ! La pétition :

http://www.patrimoine-corrida.fr/

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Cerizette - dans ANTI CORRIDA
commenter cet article

commentaires

jackie 27/10/2012 18:41


je t'envoie cette info intéressante .


ublié le 18/10/2012 08:17

Carcassonne. Corridas : la dette qui fâche



Polémique

Le matador Mehdi Savalli en 2011 dans les arènes de Carcassonne, toujours pas payé en 2012./Photo archives DDM D. D. 

Endettée jusqu'aux cornes, l'Union des aficionados carcassonnais n'a toujours pas payé les prestataires de la feria 2011 qui, c'est un euphémisme, s'impatientent. Une affaire qui pourrait bien
porter l'estocade à l'organisateur.

«395e jour que l'Udac Carcassonne me doit la facture de la prestation de cavalerie pour la feria 2011 !»... «Bienvenue au club ! Il va falloir faire quelque chose avec ces escrocs»... «Tu n'es
pas le seul à qui ils doivent des sous, je crois qu'il faut réagir»... «Certains font les beaux, mais ça va pas durer...»

Sur les réseaux sociaux, les messages se font de plus en plus virils de jour en jour à l'encontre de l'Union des aficionados carcassonnais (Udac). Motif de cette levée de banderilles :
l'association organisatrice de la feria, endettée jusqu'aux cornes, doit de l'argent à nombre de prestataires depuis plus d'un an. Depuis la feria 2011, précisément, ce qui commence à faire un
peu long pour les créanciers.

Au total et à la louche, entre le cachet du torero, les prestations, le transport des animaux, les assurances, le traiteur, les danseuses, etc., la dette de l'Udac s'élève à 50000 € environ.

Les créanciers voient rouge

Par exemple Philippe Heyral, l'éleveur de montures pour picadors, qui promet un autre genre de corrida s'il n'était pas payé. «Il est hors de question que je m'assoie sur 6000 €. Non seulement je
n'ai pas encaissé ce qu'ils me doivent, mais en plus j'ai décaissé, ce qui a déséquilibré ma trésorerie. Moi, j'ai une petite entreprise à Nîmes. Je n'ai pas les épaules assez solides pour
laisser passer une telle note. J'ai été embauché par Didier Lacroix et Robert Margé qui, aujourd'hui, se renvoient la baballe. A un moment je vais vraiment m'énerver», menace-t-il.

Dans cette affaire, en 2011, le torero Mehdi Savalli n'a pas été payé. Et avec lui, dans ces rétributions «au cul du camion», comme on dit dans le milieu taurin, toute une petite équipe. Avec sa
cuadrilla (les hommes qui «servent» le torero), Paquito Leal est de ceux-là : «Cinq banderilleros à 700 € chacun, ça fait 3500 €. Depuis un an, il y a eu des promesses de paiement mais on attend
toujours, se désespère-t-il. Là, ça suffit, je vais finir par déposer plainte».

Jérôme Bonnet, l'éleveur gersois de taureaux, dit lui aussi son dégoût : «Qu'on doive de l'argent, c'est une chose, mais qu'on laisse les gens sans explications depuis des mois, c'est ça qui est
le plus inadmissible.» Depuis mars dernier et un acompte de 2000 €, il attend toujours le règlement du solde de 3500 € et, au passage, un petit coup de téléphone de la part de l'Udac.
L'annulation de 2012 ? «C'était une obligation. 2012 n'allait pas solder 2011. Avec un on nepaye pas deux». Aujourd'hui, en dernier recours, Jérôme Bonnet envisage d'écrire au maire de
Carcassonne et, le cas échéant, de demander à la présidente de l'Union des villes taurines de France, Geneviève Darrieussecq, de prononcer l'exclusion de Carcassonne. Sans aller jusqu'à cette
extrémité, et même si l'Udac mise sur le versement tant attendu de la subvention régionale de 25000 € pour apurer ses dettes (lire ci-dessous) l'affaire a sans doute signé la mise à mort de
l'association organisatrice.

--------------------------------------------------------------------------------

Carcassonne. La feria 2012 plantée volontairement ?

En août dernier, Carcassonne a inventé la feria sans taureaux. Un sacré coup de tonnerre doublé d'une première, que les organisateurs avaient justifié par un télescopage de calendriers. Les
toreros programmés auraient été, par un curieux hasard, déjà engagés ailleurs qu'à Carcassonne. Franck Alberti (à d. au côté de Didier Lacroix, Photo archives DDM) et Jean-François Tisseyre, les
deux coprésidents de l'UDAC maintiennent cette version dont doutent pourtant certains créanciers. Le raisonnement ? Conscients de la dette déjà contractée en 2011, Didier Lacroix et Robert Margé
auraient volontairement sabordé l'édition d'août dernier pour ne pas aggraver encore la situation financière. Didier Lacroix est resté injoignable malgré nos nombreuses tentatives de contact.
D'un beau derechazo, Robert Margé, lui, évite le coup de corne et se réfugie dans le callejon du silence en ces termes : «J'aime pas remuer la merde.» Tisseyre et Alberti, eux, démentent
formellement cette hypothèse ; le second notant par ailleurs qu'il était difficile pour Carcassonne de s'aligner : «Trois fois mieux payés ailleurs, les toreros n'ont pas hésité.» Philippe
Heyral, le dresseur de chevaux nîmois qui pleure toujours le paiement de son dû propose un autre son de cloche : «L'annulation, on s'en doutait. Je peux vous dire qu'ils ont bien fait d'annuler
une semaine avant parce qu'on les aurait fait annuler au moment du paseo. Les sous, il aurait bien fallu qu'ils les sortent.»

--------------------------------------------------------------------------------

«Garanti, ils seront payés»

Eprouvés par les vents contraires, Franck Alberti et Jean-François Tisseyre, les deux coprésidents de l'Udac ne font pas mystère de la suite des événements : l'Udac ne répondra pas à l'appel à
candidatures lancé par la commission taurine extra-municipale pour l'organisation des deux prochaines éditions. La dette, ils la mettent sur le compte d'une subvention de 25000 €, demandée et
octroyée par la région en 2011, mais toujours pas versée en raison d'anomalies sur les factures. Des «tracasseries administratives» qui devraient ne plus être qu'un mauvais souvenir d'ici à
quelques semaines. «Ce couac ne fait plaisir à personne. On va faire le joint, tout le monde sera payé, assure Franck Alberti. Tout le monde (ou presque, NDLR) a reçu un acompte, il reste cinq
fournisseurs impayés, on va les payer». Jean-François Tisseyre essaie lui aussi de temporiser : «On comprend l'impatience, mais ils seront payés, c'est garanti, et c'est une question d'honneur.
Avec la subvention on devrait arriver pas très loin de l'équilibre.» Ensuite, ils jetteront l'éponge, sans déserter les corridas carcassonnaises. Aficionado un jour, aficionado toujours.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/10/18/1467733-carcassonne-corridas-la-dette-qui-fache.html










Cerizette 27/10/2012 21:36



PROSE TAUROMACHIQUE ET SALAIRE DES BOUCHERS ... Merci Jackie. Bon sang, quel vocabulaire dans la presse ! Intéressant.



Patricia 94 24/10/2012 12:02


que dire de + que tu ne saches deja sur ce que je pense de  la Corrida 


bon courage et bonne journne ♥

Cerizette 24/10/2012 13:04



Coucou Patricia ! Oui et plus on le dira, plus les taureaux auront des chances d'échapper à la torture. Bonne journée aussi plein de wouf de Angel



Joëlle 31 23/10/2012 22:37


Que des vérités dans ce communiqué. Partagé.

Cerizette 23/10/2012 22:40



Merci ma chère Joëlle. Bonne nuit plein de bisous étoilés et wouf pour Sayanne !



Cerizette Vous Souhaite Bienvenue Sur Animalus

  • : Animalus
  • Animalus
  • : Antispéciste pas de racisme envers les bêtes! Fraternel et solidaire pour agir ensemble contre le tort fait aux animaux, aux plus faibles et à la planète. Rousse comme un pain d'épices, c'est Ginger, la mascotte sur le Pont de l'Arc-enCiel depuis le 2 janvier 2012, noir sur le profil, c'est Angel, il ne broie plus que du bonheur...
  • Contact

Profil Blogueur

  • Cerizette
  • Après avoir été le "coup de pouce" d'ACTUANIMAUX et publié sur UNANIMUS pour les chiens de chasse martyrs espagnols de GEE Galgos Ethique Europe, voici mon blog créé en décembre 2011. Indépendant de toute préférence, religion, pression.
  • Après avoir été le "coup de pouce" d'ACTUANIMAUX et publié sur UNANIMUS pour les chiens de chasse martyrs espagnols de GEE Galgos Ethique Europe, voici mon blog créé en décembre 2011. Indépendant de toute préférence, religion, pression.

FACEBOOK la chance des animaux

Partager sur Facebook "J'aime" et autres c'est une chance de plus pour les animaux. Pensez-y! 

Mot Cle Pour Retrouver Un Article

NET ETHIQUE UN DEVOIR

Etes-vous égocentrique, malhonnête, paresseux ou les trois?

N'en doutez pas si vous copiez-collez SANS citer le nom, le lien et actif de vos sources, ou crédit photos ET sans effort personnel pour dire d'où viennent "vos" informations. NON fiables dans ce cas! Respecter la propriété intellectuelle c'est sincère: l'inverse c'est s'attirer des lecteurs en publiant sur la sueur des autres, comme on exploite les animaux... Merci de ne pas être comme ça!

 

Archives